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Tags: Chile | Santiago | Urban Translation
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Santiago du Chili: Développement durable dans une ville Emergent - Néolibérale
Mes remerciements à PabloFuentes, Directeur del Departamento de Planificación y Desarrollo Regional (DIPLADE) de la Région Metropolitana, pour sa collaboration pendant la recherche.


1. Santiago : La ville Emergent-Néolibérale.
« El Gran Santiago » est la 7ieme ville la plus peuplée d’Amérique Latine et l’une des 45 villes les plus peuplée au monde. Elle est composée de 37 communes, avec 6.061.185 habitants pour une surface urbaine totale de 60 700 hectares 1. Santiago est considéré comme une ville mondiale, par son dynamisme économique, son attractivité au niveau international 2, et par son poids politique à l’échelle nationale et internationale3 .
La gouvernance de la ville est conduite principalement par la négociation entre un gouvernement façonné 4 et des grandes entreprises, sans présence de la société civile. A la différence d’autres grandes capitales du monde, Santiago n’a pas de gouvernance métropolitaine unique chargée de son administration. Elle est plutôt gouvernée par diverses autorités, maires des communes et représentants locaux des ministères, ce qui empêche une construction de la ville comme entité et encourage des négociations sectorielles. Face à ce façonnement des autorités publiques, les entreprises négocient auprès de chaque acteur et exercent un pouvoir considérable dans la prise de décisions et la constitution de la ville. En outre, même si les disparités socio-économiques restent fortes, les actions de la société civile locales sont très faibles à cause d’un démantèlement des structures associatives pendant la dictature, qui est resté un héritage structurant. Cela a conduit à ce que l’essentiel des décisions sur la ville soient prises seulement dans le cadre d’une négociation des entreprises et du gouvernement.
Etudier le développement durable à la ville de Santiago pose deux problématiques. Premièrement, il signifie essayer de comprendre si ce concept peut être applicable à des villes émergentes caractérisés pour l’objectif prioritaire d’entretien d’une croissance forte, ou au contraire s’il est un enjeu seulement possible dans des pays développés. Dans les villes emergents, la non-internalisation des coûts des externalités négatives des entreprises, reste un des principaux facteurs de l’attractivité pour le choix de localisation des entreprises, ce qui semble contraire aux objectifs de développement durable. Deuxièmement, il s’agit de savoir si le développement durable peut être mis en oeuvre dans un contexte de gouvernance néolibérale de la ville où le poids de décision des acteurs privés détermine autant la ville que celles des acteurs publics. C’est précisément cette dualité, « ville émergent-ville néolibérale», qui rend attractive l’étude de Santiago du point de vue du développement durable.
Il ne s’agit pas, simplement, de faire une description de la situation des trois volets du développement durable (économique, social et environnemental), mais plutôt de voir dans quelle mesure ils sont compatibles avec les besoins de développement accéléré de la ville dans le cadre d’une ville néolibérale.
2. Un développement économique fort
Le Chili est l’un des pays à plus fort croissance en Amérique Latine et l’un des rares pays d’Amérique latine à avoir réussi à réduire fortement les taux de pauvreté . Il est, en même temps, l’une des économies les plus ouvertes avec des traités de libre commerce avec 90% du monde. Mais malgré ces bons chiffres, les différences sociales continuent de s’accroître, ce qui fait de lui l’un des pays où la distribution des richesses est la plus critiquée.
Ces phénomènes macroéconomiques jouent un rôle à part entière à l’échelle métropolitaine. Ils se traduisent par une concentration croissante de la population (40% de la population nationale), de la richesse (47% du PIB national) et de l’emploi dans le produit national. Ces concentrations s’expliquent par les réformes néolibérales centralistes menées par la génération des « Chicago Boys » pendant le gouvernement dictatorial d’Augusto Pinochet, qui ont privilégié le développement national basé sur une concentration massive des investissements et ressources privés et publics sur la capitale.
La privatisation de tous les services publics nationaux , primaires (eau, électricité, gaz) comme secondaires (transport, traitement de déchets, télécommunications), sous prétexte d’une meilleure efficience et la réduction du rôle du secteur public à des fonctions de facilitateur et régulateur des marchés , à fait preuve d’une confiance aveugle en une redistribution de la croissance uniquement grâce aux effets d’entraînement de la capital vers les régions. En même temps, cette concentration a permis un développement plus accéléré qui a réduit la pauvreté considérablement à travers la création du travail à salaire minimum et a accru le revenu moyen des ménages, mais qui a laissé comme conséquence un énorme élargissement des différences sociales-économiques entre les régions et la capitale, comme au sein même de Santiago.
Les gouvernements démocratiques de centre-gauche des 1990-2008, ont approfondi ce modèle néolibéral à travers une internationalisation de l’économie chilienne en général et de Santiago en particulier, grâce à la création des conditions favorables à l’installation des entreprises et à la signature des traités internationaux de commerce .Comme conséquence, plusieurs entreprises ont décidé d’utiliser Santiago comme leur plateforme d’insertion dans le marché Latino-Américain. Aujourd’hui, la plus part du PIB Métropolitain vient du secteur tertiaire (79%) dont 26% provient du secteur des services financiers et entreprises, 13% de commerce et 16% du secteur industriel (45% du secteur industriel au niveau national).
Les dynamiques territoriales à l’intérieur de « El Gran Santiago » montrent une concentration urbaine nette de la richesse, de la consommation, de l’emploi, et des investissements en infrastructure dans les 7 communes les plus riches .
Le PIB national est pompé depuis et vers cette zone, 70% des entreprises au niveau national ont leur siège social dans ces communes comme aussi la plus part des ménages les plus riches. En même temps, le développement des pôles dans ces zones permet de concentrer les activités en réalisant des économies d’échelle et des rendements croissants. Ils concentrent aussi les emplois et les dépense de revenues des ménages, ce qui explique les fortes différences au niveau socio-économique et les effets nuls de distribution de la richesse au niveau Métropolitain.
Dans ce contexte, le développement d’infrastructures sur la forme de concessions, donc en chargeant par un tarif d’utilisation aux usagers, à conduit au développement des équipements dans les zones qui peuvent payer, en constituant une géométrie asymétrique de deux villes ; une de premier monde et une du troisième monde dans un même territoire.
La région Métropolitaine concentre aussi la plus part du tourisme au Chili (58%) . Cela vient du fait que la capitale représente le principal point de connexion à l’étranger, et donc le principal point d’accès terrestre et aérien. Les motifs du tourisme à Santiago sont les loisirs autour des paysages naturels et le patrimoine culturel, le tourisme d’affaires et une partie croissante des conférences internationales. L’offre hôtelière, les sites à visiter, les infrastructures pour conférences et les centres d’affaires sont concentrés sur la zone nord--ouest de la ville (7 communes les plus riches), ce qui reproduit les phénomènes décrits de concentration de la richesse.
En conclusion, la promotion d’une politique de gouvernance néolibérale de la villeen faveur exclusivement du marché, a permis une croissance forte au prix d’une concentration de la richesse sur le nord-ouest de la ville, en mettant un des objectifs majeurs du développement durable en péril, celui d’une croissance économique partagée.
3. Un développement social à deux vitesses
Si la société chilienne est une des sociétés les plus inégalitaires du monde dans la distribution de la richesse ; ses villes en général et en particulier sa capitale, le sont aussi. L’échec de l’égalité urbaine produit par le marché sur des logiques d’entrainement des territoires peut être illustré par l’approfondissement des différences sociales à Santiago. Il s’est traduit par une fragmentation totale de la ville entre les classes sociales et on constate la fin de la mixité sociale qui était présente jusque les années 70.
Plusieurs raisons propres à la structure néolibérale de gouvernance expliquent la dynamique de fragmentation à l’intérieur de la ville.
Premièrement, le retour en arrière du rôle de l’Etat à une fonction de régulation des marchés, traduit par la privatisation des services basiques, des services sociaux, a laissé sans manœuvre les gouvernements actuels pour amener des actions volontaristes de rééquilibrage, et a transféré tout ce pouvoir aux marchés. En même temps, le modèle d’investissement en infrastructures par des concessions privées, a eu par effet l’inégalité d’accès en fonction du revenu, et la concentration dans les zones où les gens peuvent payer (nord-est de la ville). Finalement, le régime fiscal local, favorable aux communes résidentielles riches15 , accompagné d’un mécanisme de péréquation inexistant jusque 2005 , a laissé sans manœuvre aux communes pauvres incapables de se développer.
La croissance démographique de la ville autour de 1.5% (170.000 habitant pas an) est dûe en partie par une croissance démographique forte, mais aussi par une migration vers la capitale à la recherche d’emploi et d’opportunités. Celle-ci a renforcé les processus de fragmentation territoriale. Cet accroissement de la population se traduit dans l’essentiel par une expansion urbaine périphérique sur les zones rurales, réalisée par les acteurs privés du coté nord-est de la ville où se situe la population la plus aisée, et réalisée au sud et à l’ouest par le gouvernement, pour les classes les plus populaires

Du coté sud et ouest, la suppression de la limité urbaine pendant la dictature, a eu comme objectif de libérer la contrainte de valeur du sol pour la construction de logement social. Dans ce contexte, la politique d’éradication de la pauvreté, en dictature comme en démocratie, a été de concentrer des milliers des familles pauvres en périphéries sud et ouest, sans donner les ressourcés aux collectivités, sans amélioration des infrastructures locales et sans développement des systèmes de transport public . Dans ce contexte, l’arrivée de ces population a signifié l’appauvrissement progressive de ces communes sous contrainte des besoins urbains et sociaux croissants avec des ressources constantes. Les investissements privés chargés d’amener des services, promis par la politique néolibérale, ne sont jamais arrivés dans des zones où les concentrations de délinquance et de pauvreté étaient élevées, ce qui a renforcé cette condition de ségrégation. La vision sectorielle de l’Etat a contribué à cela et contribue encore à l’appauvrissement et la précarisation de ces zones.
Du cote nord et est de la ville, l’absence des limites urbaines ont permis l’expansion urbaine des populations riches vers ces zones. Les développements immobiliers ont été nombreux, accompagnés d’un développement croissant de divers investissements privés : commerces, équipements sportifs, culturels, services et autoroutiers. Les mairies se sont enrichies par une fiscalité locale favorable leur permettant de profiter de ce développement immobilier, et sans avoir la contrainte des programmes sociaux à mener, se sont lancées dans le développement des espaces publics, d’équipement publics, et dans l’amélioration de la sécurité locale. Cela a contribué à attirer les classes les plus riches qui vivent dans d’autres communes, ainsi que la nouvelle classe internationale, en expulsant de fait les classes moyennes.
Bien que l’on constate une mixité intergénérationnelle, la gouvernance néolibérale de Santiago a conduit à la polarisation sociale de la ville. D’une part, en provoquant l’appauvrissement des communes du secteur sud-ouest, poches de délinquance et de chômage, en tuant toute chance de mobilité sociale des ses populations, éloignées des emplois et disposant de mauvaises infrastructures urbaines, d’éducation, de santé et de transport. D’autre part, en enrichissant les communes du secteur nord-est, par un investissement privé croissant et des mairies aux ressources nombreuses qui peuvent développer des services publics.
On constate, l’opposition du volet social du développement durable aux tendances de «El Gran Santiago ». La gouvernance néolibérale laisse jouer le marché pour développer les secteurs riches, tandis que la structure actuelle de l’Etat n’a pas les outils, ni les ressources, pour entraîner une croissance similaire de communes pauvres. Il apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur du développement durable de remédier à cette contradiction entre besoin de développement économique par concentration et fracture socio-spatiale. Néanmoins, il demeure nécessaire une reprise du volontarisme de l’Etat et des réformes de fiscalité et de redistribution de la richesse au niveau des collectivités locales par rapport aux charges sociales.
4. Une protection environnementale inefficace
Comme nous l’avons vu auparavant, la ville néolibérale de Santiago est efficace quant à la production de richesses, mais produit une forte fragmentation sociale par ses mécanismes de concentration de la richesse. Il s’agit de savoir quelles sont les contraintes environnementales que produit ce modèle de développement à Santiago.
En matière environnementale les principaux problèmes de Santiago sont relatifs aux ordures ménagères, à la contamination atmosphérique et l’étalement urbain (consommation de sols agricoles, destruction de la faune et la flore native, augmentation de pollution) (Reyes, 2007). Cela est la conséquence de contraintes économiques de Santiago qui, en tant que ville émergente, cherche à donner des avantages comparatifs aux entreprises à travers la non intégration des externalités négatives de leur activité .


En ce qui concerne le système de traitement des déchets, il s’agit d’un système privé de concurrence qui consiste à la disposition de zones d’enfouissement. Cette méthode a été choisie car elle permet d’optimiser les coûts pour les entreprises comme pour les ménages. Dans ce cadre, la forte augmentation des salaires moyens, donc de la consommation et de la production des entreprises, a contribué à une évolution exponentielle de la quantité de déchets produits[1].
La lutte contre ce problème demeure difficile. Un autre type de technologie, notamment le recyclage, amènerait à de considérables augmentations de coûts de service, qui s’avèrerait difficile pour les entreprises mais impossible d’assumer pour une grande partie des ménages. L’objectif d’une croissance fort, propres d’une ville émergente, conditionne une politique de taxation sur la production de déchets car elle impacterait la compétitivité des entreprises et donc réduirait l’attractivité de la ville. D’une autre part la gouvernance néolibérale est opposée à politique subsidiaire qui voit l’intrusion de l’Etat dans l’équilibre naturel de marché car cela empêcherait la maximisation de coût d’efficience du système et serait contraire aux principes d’autofinancement des services privatisés du gouvernement chilien.
On constate aussi un renforcement des inégalités entre communes riches et communes pauvres par leur capacité à payer un service privé, qui se reflète dans la fréquence de collecte des ordures et la qualité des services[2]. Mais aussi dans le choix de localisation des sites d’enfouissement par les entreprises privées centrés sur les prix du sol, qui amène à leur concentration dans les communes périphériques les plus pauvres.

l’étranger plus avantageuses (pour les industries internationales) , à mis en risque, une fois de plus, le développement économique de cette ville émergente et à force au gouvernement à reculer rendu sur l’application de son « Plan de Prevención y Descontaminación Atmosférica” qui cherchait une politique d’internalisation des externalités négatives.
En outre, L’expansion urbaine propulse pour l’Etat dans la recherche de terrains bon marché pour leurs programmes de logement social et pour le secteur privé spéculative, ont aboutis à que la taille de la ville se multipliée par 2 en 20 ans . Les problèmes générés au niveau environnemental sont majeurs, un fort taux de motorisation, l’imperméabilisation des sols qui conduits à l’inondation des communes pauvres du secteur ouest à sous cota, mais aussi la dévastation de la faune et flore native comme la disparition quasi complète des sols agricoles les plus productifs du pays.



L’urgence de développement économique et sociale de ville émergente empêche de mener des politiques restrictives d’utilisation de sol. Bien que les autorités soient conscientes des problèmes environnementaux liés à une augmentation de la taille de la ville , une restriction de l’aire urbaine mettrait en danger, d’une part l’accomplissement des objectifs ministériels relatifs à la construction de logements sociaux, et pourrait, d’autre part, avoir des effets négatifs sur l’économie immobilière d’étalement de la périphérie riche de la ville, qui reste un moteur de croissance.
En conclusion, le principal problème pour aboutir aux objectifs environnementaux de la ville de Santiago est que les bons choix environnementaux ne sont pas optimaux avec les conditions économiques et sociales d’une ville émergente. Il semble que ses choix mettent en péril le développement économique accéléré et soient une charge forte pour les ménages les plus démunis. En même temps, la dissolution du rôle du secteur public a rendu difficile l’imposition de mesures auprès des entreprises, tandis que d’autres mesures comme les stratégies de subvention sont contraires à la gouvernance néolibérale de la ville.
5. Les enjeux de la mise en place du développement durable à Santiago.
La notion de Développement Durable est devenue incontournable pour les gouvernements locaux afin de maintenir l’attractivité et la croissance de la ville dans le long terme. Cela fait partie d’un volontarisme croissant du secteur public à Santiago . Cependant, une contradiction fondamentale entre les méthodologies néolibérales de gouvernance d’une ville émergente (un pouvoir public réduit et un développement économique accéléré par la concentration des ressources), et les besoins sociaux de redistribution et de protection de l’environnement qu’impose le développement durable, sont à la basse de l’échec des efforts sur le volet social et environnemental.
Le premier problème possible à décrire consiste à une différence temporelle des objectifs. Tandis que le modèle de développement durable favorise une stratégie de développement à long terme (plus de 20 ans), ce qui cadre les pratiques à court terme; le développement Néolibéral à Santiago met l’accent sur la forte croissance à court terme en se basant sur l’initiative privée. Cela s’est traduit à par l’abandon de la planification urbaine guide par le pouvoir public sous objectif d’intérêt générales de long terme et la monté de la « gestion urbaine » des initiatives privées sur le très court terme .
Un deuxième problème qui émerge est celui de l’exigence du développement durable d’un gouvernement national ou local fortement engagé dans la régulation, la redistribution et la promotion des changements technologiques pour l’accomplissement des objectifs environnementaux et sociaux. Dans le cas de Santiago, le modèle néolibéral de gouvernance s’est traduit par une réduction et fragmentation du rôle des pouvoirs publics qui manquent aujourd’hui du poids suffisant pour imposer les réformes nécessaires.
Finalement, la contrainte économique de croissance forte qui pèse sur sa condition de ville émergente, empêche au gouvernement d’imposer aux entreprises d’internaliser leurs externalités négatives car cela rendrait la capitale chilienne peu compétitive en relation à ses concurrents . En définitive, l’Etat et les collectivités peuvent agir à Santiago efficacement comme facilitateurs de l’activité économique, mais restent impuissants pour accomplir les taches de redistribution sociale et de protection environnementale.
En conclusion, pour la ville de Santiago, le paradoxe du Développement Durable est que les bons choix environnementaux et sociaux sont contradictoires aux choix optimaux économiques d’une ville émergente. Dans une gouvernance néolibérale, ces optimaux économiques à court terme sont prioritaires.
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2_Santiago est la 3ieme meilleur qualité de vie des villes Latino-Américains. Elle est une de 53 villes les plus riches du monde avec US$91.000 millions en 2005 et US$160.000 millions à 2020.
3_Les grandes institutions nationales, gouvernement et ministères sont concentrés à Santiago. 4_A l’international la CEPAL division de l’Onu pour Amérique Latine est basé à Santiago.
Etat décentralisé, représentants des ministères et communes.
en accomplissant de façon plus puissante la première tache que la deuxième tache
Instituto Nacional de Estadísticas (2005). “Compendio estadístico 2005”.
Sur la valeur immobilier, impôts sur la valeur des voitures, patents de construction, de commerce et entreprises.
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