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Tags: Francia | Saint Quentin | Urban Translation

Eva EA - eva.ea@sciences-po.org

MAIN

Introduction

Personne ne dénie à la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines son franc succès. « Deuxième pôle économique de l'Ouest parisien[1] », composée de sept communes[2] accueillant aujourd'hui 146 573 habitants[3] qui bénéficient d'une haute qualité de vie, elle est dotée d'un taux d'emploi exceptionnel de 1,29[4], d'une politique culturelle dynamique, d'une université en plein essor. Autant de caractéristiques qui en font un territoire attractif acceptant le principe d'urbanité, et qui conduisent Van Leuwen et Gaborit à le qualifier de « ville durable », soit des « villes où l'on reste[5] ».

Les objectifs fixés dans le Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP) en 1965 par Paul Delouvrier ne laissaient pourtant rien présager de tel. Selon D. Béhar[6], les villes nouvelles constituaient la réponse des planificateurs du territoire face à l'inquiétude causée par l'annonce d'une forte croissance démographique, et des conséquences sur un parc de logement déjà insuffisant[7]. Selon les termes du SDAURP, il s'agissait d'organiser la région parisienne en un ensemble continu constitué d'une multitude de pôles intermédiaires d'habitat et d'emploi, connectés aux réseaux de transport, afin de garantir l'unité du marché de l'emploi francilien.

Si le général de Gaulle voyait dans ce projet ambitieux « l'action la plus durable conduite par l'Etat dans le domaine de l'aménagement du territoire[8] », la proximité domicile-travail et la mixité sociale ne comptaient pas parmi les objectifs définis par Delouvrier.

L'intérêt de la Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (CASQY) pour le Développement durable est récent[9], et on peut se demander si, dans le contexte actuel d'omniprésence du thème du Développement durable dans les discours sinon dans les pratiques, Saint-Quentin ne sacrifie pas à une mode. On peut toutefois aussi l'expliquer par le passage récent d'une intercommunalité de gestion à une intercommunalité de projet. Ce changement a été impulsé par la disparition du SAN, qui pâtissait d'une « faible reconnaissance publique » et de la méfiance des élus souhaitant conserver leurs prérogatives et leur autonomie, et son remplacement par la CASQY[10]. Gardant à l'esprit le caractère récent de ce souci, on peut s'étonner de lire dans des documents produits par la Communauté d'Agglomération qu'« alors que la notion de développement durable n'était pas encore connue, Saint-Quentin-en-Yvelines a été, dès son origine et sans le savoir, un acteur du développement durable ![11] ».

Faisant aujourd'hui le bilan de la situation de l'agglomération saint-quentinoise au regard des trois dimensions - environnementale, sociale et économique - du Développement durable, on peut se demander si cette affirmation de la Communauté d'Agglomération est fondée.


Saint-Quentin-en-Yvelines, la « ville verte et bleue »

 

Les logos successifs adoptés par Saint-Quentin-en-Yvelines reflètent la présence sur son territoire d'une trame végétale et aquatique. En effet, la ville nouvelle, qui tire son nom de l'étang de Saint-Quentin autour duquel elle a été construite, porte la marque du règne de Louis XIV, qui l'a maillé de rigoles royales destinées à alimenter en eau les fontaines du château de Versailles. D'autre part, la ville nouvelle fait partie de la ceinture verte de l'Île-de-France, et les trames vertes qui reliaient les sept communes telles la colonne vertébrale du territoire saint-quentinois ont été pleinement intégrées dans les projets de l'Etablissement Public d'Aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY). Notamment, le Contrat vert d'agglomération signé en 1976 entre l'EPASQY et le Ministère de la Qualité de Vie et de l'Equipement fait état d'un « parti d'aménagement de la ville nouvelle » fondé sur la volonté de « concentrer l'urbanisation sur les plateaux, en bourgades séparées par des ''coupures vertes[12]'' ». Ce parti vert se décline en trois objectifs, à savoir la « protection des masses boisées », la « création de coupures vertes » et « l'aménagement des espaces verts internes aux quartiers » de la ville nouvelle.

Aujourd'hui, les espaces dits « naturels » représentent 62% des 6924 ha de l'agglomération[13], soit presque 300 m² par habitant.

 

Outre cette intégration dans les plans d'aménagement du territoire saint-quentinois de son patrimoine environnemental riche, la Communauté d'Agglomération multiplie actuellement les initiatives en vue de la préservation de l'environnement.

Pour l'année 2009, l'Agenda 21 de la CASQY a été décliné en deux thèmes, la mobilité et l'énergie.

Tous les acteurs du territoire sont mis à contribution. Ainsi, la Communauté d'Agglomération a créé un site Internet dédié au covoiturage[14] à partir et en direction de l'agglomération, tandis que quelques écoles primaires ont établi avec l'appui de parents d'élèves des trajets de bus pédestre. Enfin, les grosses entreprises sont encouragées à développer un Plan de déplacement interentreprises.

Sur le territoire de la ville nouvelle, la gestion du réseau de bus - deuxième après celui de la RATP - est déléguée depuis une trentaine d'années à l'entreprise SQYBUS[15], dont la flotte roule majoritairement à l'Aquazole.

Plusieurs communes de l'agglomération ont entrepris la modification de leur Plan Local d'Urbanisme (PLU)[16] et ont à cœur d'y inscrire la préservation des espaces verts, avec le double objectif de préserver la qualité de vie des habitants et de contenir l'étalement urbain. Ce souci prend le contrepied des prévisions du Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF) d'urbaniser 17 000 sur les 142 000 ha de la ceinture verte à l'horizon 2015[17].

 

 

Une trame verte qui génère une fragmentation du territoire saint-quentinois

La prise en compte de la trame verte préexistante à l'agglomération saint-quentinoise a conduit à l'aménagement d'une agglomération polycentrique. Certes, le quartier construit autour du centre commercial, et situé sur le territoire de la commune de Montigny-le-Bretonneux, constitue le centre incontesté de l'agglomération. Du fait de la présence dans ce quartier de la gare RER, la quasi-totalité des lignes de bus convergent vers ce quartier. Cet état de fait se reflète dans le langage courant : pour les habitants de l'agglomération, aller à Saint-Quentin signifie se rendre au centre commercial.

Mais les autres communes présentent le défaut majeur de n'être pas très lisibles. Il n'y a pas de centre-ville, seul l'âge des bâtiments témoigne de l'emplacement du vieux village. En lieu et place de la continuité de l'agglomération souhaitée par Delouvrier, les communes sont fragmentées en quartiers  fonctionnels que les trames vertes isolent plus qu'elles ne les lient. La fragmentation nous fournit un exemple des grandes disparités présentes sur le territoire de la Communauté d'Agglomération malgré son intégration croissante : en effet, si la distance qui sépare les différents hameaux qui composent la commune de Magny, Trappes est en revanche coupée en deux par la Route Nationale 10.

Quoi qu'il en soit, le réseau de transports en commun ne remplit pas son rôle et les Saint-Quentinois sont aussi dépendants de leur voiture que l'ensemble des habitants de la 2ème couronne. Ainsi, en 1999, 66,8% des déplacements dans l'agglomération étaient effectués en voiture, tandis que selon un article paru dans Le Petit Quentin en 2005[18], seulement 15% des habitants de l'agglomération les empruntent.


Un parc de logements sociaux important et de nombreuses initiatives pour le renforcement du lien social

 

A l'échelle de la ville nouvelle, les logements sociaux représentent 38,2% du parc de logement[19]. Ce chiffre dénote une volonté des aménageurs de promouvoir la mixité sociale et de donner à ses habitants les outils d'une trajectoire résidentielle au sein de l'agglomération. On peut citer à ce titre, le conflit qui a opposé l'EPASQY au Syndicat Communautaire d'Aménagement de l'Agglomération Nouvelle (SCAAN) dans les années 70 au sujet de l'aménagement du centre de l'agglomération. Le SCAAN s'opposait au projet jugé trop commercial de l'EPA, et a finalement pu imposer une augmentation du nombre de logements sociaux construits dans cette zone située « à proximité des nœuds de transport[20] ».

L'importante part du territoire dédiée aux espaces naturels avait aussi pour objectif de créer pour les habitants des lieux de loisirs et de rencontre afin de favoriser la création de lien social.

 

La CASQY a entrepris la mise en œuvre de nombreuses politiques sociales, sur la base des dispositifs créés par l'Etat. On peut citer notamment le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS) ou le Plan local d'Insertion par l'emploi, mais aussi la création d'une Maison de la Justice et du Droit en 1999, et d'une Ecole de la deuxième chance inaugurée en décembre 2007.

Première ville nouvelle à avoir obtenu le Label Ville d'Art et d'Histoire[21] décerné par le Ministère de la Culture, Saint-Quentin-en-Yvelines a fait du Musée de la Ville le vecteur de l'histoire locale et de l'identité locale. Le Musée propose ainsi des expositions présentant des souvenirs de familles et des photographies retraçant l'évolution de l'urbanisation de la ville nouvelle.

Mais il faut surtout saluer l'effort considérable fourni par la CASQY pour renforcer la participation des citoyens par le biais des processus de concertation, alors que les villes nouvelles se sont caractérisées longtemps par le volontarisme qui a conduit à leur aménagement, sans prendre en compte les souhaits de la population[22]. Au titre de la Loi d'Orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire du 25 juin 1999, dite loi Voynet, la CASQY a mis en place en 2002 un Conseil de Développement intitulé CODESQY[23], qui intervient à titre consultatif dans l'élaboration des projets de territoire. Composé de 85 membres issus des milieux économique, social, associatif et culturel de l'agglomération, le CODESQY participe actuellement aux réflexions sur l'Opération d'intérêt National (OIN) du plateau de Saclay engagées par la Communauté d'Agglomération. Mais il s'est aussi saisi du sujet du réseau câblé de l'agglomération, à l'heure où la CASQY projette de se munir de la fibre optique pour permettre à tous les habitants de disposer de l'Internet Très Haut Débit. Enfin, la CASQY a été classée 1ère Communauté d'Agglomération du baromètre de l'accessibilité des données publiques en ligne en 2007[24]. Le site Internet de la Communauté d'Agglomération[25] a d'ailleurs été entièrement refondu au début du mois de juin 2009, sans conteste dans le souci d'une plus grande transparence et d'une proximité accrue vis-à-vis des usagers du territoire de la ville nouvelle.

Un territoire sur lequel les inégalités sociales se creusent.

 

Malgré la part importante de logements sociaux sur le territoire saint-quentinois, on peut déplorer son inégale répartition, qui va de pair avec de fortes disparités entre les communes de l'agglomération en termes de taux de chômage. Ainsi, le taux de logements sociaux est supérieur à 65% à Trappes et à La Verrière, mais s'élève seulement à 13,6% à Voisins-le-Bretonneux[26].

De plus, et malgré son jeune âge, la ville nouvelle est confrontée elle aussi à des problématiques de vieillissement de son parc de logement.

D'autre part, le parc de logements s'adapte mal à l'évolution de la population. Ainsi, les personnes âgées sont encore insuffisamment prises en charge. Cependant, ces limites ont été diagnostiquées dans le Plan local de l'Habitat (PLH) adopté par la CASQY en 2007, pour faire face au tassement de l'essor démographique et à l'évolution de la structure de la population qui, si elle reste  relativement jeune, expérimente actuellement un vieillissement semblable à celui de la population française.

 

S'il est une critique fréquemment adressée aux politiques d'image des villes, qui visent à attirer une population ciblée - classes dites « créatives », entreprises de services et leurs salariés -, elle s'applique aussi à Saint-Quentin-en-Yvelines. A l'échelle de l'agglomération, entre 1982 et 1999, la proportion de cadres parmi la population est passée de 17 à 24%[27]. Dans le même temps, la proportion de professions intermédiaires, d'ouvriers et d'employés a diminué.

En conséquence, les disparités se  sont creusées entre les ménages les plus démunis, et les jeunes ménages attirés par un territoire attractif et un bassin d'emploi dynamique, si bien que le premier centre commercial a été prolongé par un bâtiment regroupant des boutiques « haute gamme » plus à même de répondre aux attentes de cette nouvelle population. Pour les ménages les plus pauvres, les mécanismes d'appui des trajectoires résidentielles semblent grippés, notamment du fait de l'augmentation des prix immobiliers due à l'attractivité croissante du territoire.


Un bassin d'emploi dynamique

 

Avec un taux d'emploi bien supérieur à la moyenne nationale, ou même des autres villes nouvelles, une université en plein essor et pas moins de huit pôles de compétitivité, Saint-Quentin-en-Yvelines est au cœur d'un bassin d'emploi dynamique, qui a regroupé la moitié des emplois créés en Ile-de-France entre 1975 et 1990. Au cœur d'une aire de polarisation touchant 59 villes[28], le territoire a connu une croissance de 4% en 2008[29]. Au quatrième trimestre 2007, le taux de chômage à l'échelle de l'agglomération s'élevait à 5,3%, contre 7,8 en Ile-de-France[30].

Si le territoire a pu accueillir les sièges sociaux ou les pôles de R&D de grandes entreprises françaises  - Bouygues Construction, Sodexho, le Technocentre Renault pour n'en citer que quelques-unes - la CASQY cherche aussi à favoriser la création de PME-TPE, notamment par l'inauguration de la pépinière d'entreprises Promopole à Trappes. Il y a plus : 35% des actifs habitant dans l'agglomération y travaillent aussi[31].

Depuis 2002, l'agglomération accueille l'Université Versailles-Saint-Quentin (UVSQ), qui a su adapter ses programmes de formation à la demande des entreprises locales et a ainsi pu tisser de nombreux partenariats d'étude avec elles[32]. En plus d'une école d'ingénieurs, d'un IUT et d'un CFA, elle propose notamment des cursus dans le domaine des sciences de l'environnement et du développement durable. L'institut Pierre-Simon-Laplace a été rattaché en mars 2000 à l'UVSQ. Il est dirigé par  Jean Jouzel, lauréat du Prix Nobel de la paix en 2007 pour ses travaux dans le cadre du Groupe d'Experts Intergouvernemental d'Etudes sur le Climat (GIEC).

 

 

Une forte dépendance à la TPU, et une inadéquation entre emplois proposés et formation des habitants

 

Si les plans d'aménagement de l'agglomération ont su la placer au cœur d'un bassin d'emploi dynamique,  spécialisé dans la conception et la gestion, les entreprises sont implantées de manière inégale sur le territoire. Ainsi la commune de Guyancourt, qui accueille 10 des 29 entreprises de plus de 500 employés installées à Saint-Quentin-en-Yvelines, recueille ainsi 38% de la Taxe professionnelle Unique, qui représente elle-même 58% des recettes de l'agglomération. Cette dépendance de la CASQY à la Taxe Professionnelle Unique augure mal de la situation si elle vient à être supprimée comme le préconise le Rapport Balladur sur la réforme des collectivités territoriales, et malgré la volonté affichée de ne pas réduire les dépenses de solidarité et de transport compte tenu du contexte socio-économique actuel.

Une autre limite au dynamisme du bassin d'emploi saint-quentinois est l'inadéquation entre le niveau de formation de ses habitants, et les emplois qui y sont proposés par les entreprises implantées. 30% des emplois proposés à Saint-Quentin sont des postes de cadres, mais seulement 21% d'entre eux sont occupés par des habitants de l'agglomération[33].

Pour finir, la perspective de l'intégration du territoire de la CASQY dans le cluster Paris-Saclay risque d'accentuer ces tendances. On peut craindre en effet que cette OIN bouleverse l'équilibre du territoire, en ne tenant pas « compte des centralités anciennes » comme le souhaite Sylvie Faucheux[34]. D'où le souhait des élus de la CASQY de voir la création d'un Etablissement public d'aménagement qui prenne en compte les différents projets des territoires concernés.

 

 


Conclusion

 

Au terme de ce bilan succinct de la situation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines au regard des trois dimensions du Développement durable, on constate un réel effort fourni par la CASQY depuis quelques années.

En revanche, en ce qui concerne l'affirmation de la CASQY, selon laquelle les aménageurs de la ville nouvelle auraient, sans le savoir, appliqué avant l'heure les principes du développement durable, il convient de les démentir. S'ils ont effectivement réussi à faire de Saint-Quentin-en-Yvelines une « ville durable » au sens de Van Leuwen et Gaborit[35], les choix qu'ils ont effectués  sont à l(origine des principales limites auxquelles fait aujourd'hui face l'agglomération, et celles aussi qui seront le plus difficiles à franchir, parce qu'elles sont inscrites dans le territoire même de l'agglomération.

En effet, si à l'échelle de l'ensemble du territoire, on peut sans doute parler de réussite de la ville nouvelle, ce territoire se caractérise tout de même par des fortes disparités. Ainsi, on peut schématiquement distinguer :

D'une part les communes favorisées par la proximité du centre de l'agglomération et une bonne desserte en transports en commun - soit Montigny-le-Bretonneux, Guyancourt, et Elancourt dans une moindre mesure - et qui ont ainsi pu attirer de grosses entreprises, voire leurs sièges sociaux. Malgré un taux de logements sociaux élevé, ces communes bénéficient d'un environnement de qualité qui les rend attractives.

D'autre part, des communes qui sont très éloignées des nœuds de transports, mais dont l'habitat se compose majoritairement de maisons individuelles posées dans un écrin de verdure - Voisins-le-Bretonneux et Magny-les-Hameaux.

Pour finir, Trappes et La Verrière associent un taux supérieur à 2/3 de logements sociaux, un taux de chômage relativement élevé, notamment chez les hommes, un environnement peu attractif pour les entreprises.


Bibliographie

 

Données statistiques

_ Observatoire de la ville, Chiffres de cadrage, sur le site de la Communauté d'Agglomération consulté le 12 avril 2009.

http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/decouvrir-saint-quentin/st-quentin-en-chiffres/chiffres-de-cadrage/

_ Observatoire Economique et Veille Stratégique, Direction Transports-Déplacements, Les déplacements domicile-travail à Saint-Quentin-en-Yvelines, exploitation des données DADS 2004, décembre 2006

_ CASQY, Direction du développement, Saint-Quentin-en-Yvelines (plaquette de présentation de l'agglomération à destination des entreprises), mars 2004.

_ Observatoire de la Ville, Saint-Quentin en chiffres, 2004.

_ Conseil régional d'Ile-de-France, Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF), sept. 2008

 

Sources institutionnelles

_ Mission de préfiguration de l'OIN Massy-Palaiseau-Saclay-Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Un territoire d'exception. Un campus-cluster d'excellence, février 2008.

_ Robert Cadalbert, Discours à l'occasion de la Cérémonie des Vœux 2009

_ Robert Cadalbert, Discours à l'occasion de la Cérémonie des Vœux 2008

_ Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, « Saint-Quentin-en-Yvelines, le Développement durable en action », film présenté lors de la cérémonie des vœux 2008.

_ Rapport d'activité de la Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, 2007

_ EPASQY, Contrat vert d'agglomération, nov. 1976.

_ Planches de l'Exposition à l'UVSQ, « Saint-Quentin, Ville Nouvelle et Durable » (à partir du 30 mai 2009), Maison de l'Environnement et du Développement Durable de Magny-les-Hameaux

_ Contrat Urbain de Cohésion Sociale 2007/2009 de Saint-Quentin-en-Yvelines

_ SQY Entreprises, revue de la Communauté d'Agglomération destinée aux entreprises.

_ Le Petit Quentin, revue de la Communauté d'Agglomération destinée aux habitants.

 

Articles et ouvrages de recherche

_ Guy Baudelle, Estelle Ducom, « International : le retour des villes nouvelles », Revue Urbanisme, n° 362, sept.-oct. 2008.

_ Mission de préfiguration de l'OIN Massy-Palaiseau-Saclay-Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Un territoire d'exception, un campus-cluster d'excellence, février 2008.

_ Isabelle Benjamin, Anne Sauvayre, « Le plan de lutte contre les discriminations raciales au travail de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une expérimentation en voie de pérennisation », Recherche sociale, n° 182, avril-juin 2007, pp. 47-76.

_ Loïc Vadelorge, « Le programme d'histoire et d'évaluation des villes nouvelles : bilan et perspectives de la recherche historique », Espace et Sociétés, n°130, mars 2007, pp. 27-40.

_ Loïc Vadelorge, « Grands ensembles et villes nouvelles : représentations sociologiques croisées », Histoire urbaine 2006 n°3 pp. 67-84.

_ Berroir, Cattan, Saint-Julien, « Contribution des villes nouvelles au polycentrisme de la région parisienne », Rapport effectué dans le cadre du Programme interministériel « histoire et évaluation des villes nouvelles », février 2005

_ Loïc Vadelorge, « Généalogie d'un mythe : les établissements publics d'aménagement des villes nouvelles », Espaces et sociétés, n° 119, avril 2004.

_ Dossier « Villes nouvelles, le tournant du politique », Pouvoirs locaux, n°60, mars 2004

Van Leuwen, Gaborit, « De la ville pilote à la ville durable »

Daniel Béhar, « La ville nouvelle en France ou la fortune d'un malentendu »

Didier Vanoni, Anne Sauvayre, « Gouvernance et Villes nouvelles »

Robert Cadalbert, « L'apprentissage de l'intercommunalité »

_ Jean-Dominique Gladieu, « Saint-Quentin-en-Yvelines, le dur apprentissage de l'intercommunalité », Ethnologie française, février 2003, pp. 59-67.

_ Daniel Béhar, Philippe Estèbe, Sophie Gonnard, « Les villes nouvelles en Ile-de-France ou la fortune d'un malentendu. Revue de la littérature 1965-2000 », juin 2002.

_ Vincent Fouchier, Les densités urbaines et le développement durable : le cas de l'Île-de-France et des villes nouvelles, La documentation française, 1998.

 

Sites Internet

_ Site de la Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines

http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/

_ Site de la Maison de l'Environnement et du Développement durable

http://www.maisondelenvironnement.agglo-sqy.fr/

_ Site de la ville de Guyancourt : www.ville-guyancourt.fr/

_ Site de l'entreprise SQYBUS : www.sqybus.fr/

 



[1] CASQY, Direction du développement, Saint-Quentin-en-Yvelines, plaquette de présentation de l'agglomération à destination des entreprises, mars 2004.

[2] Montigny-le-Bretonneux, Voisins-le-Bretonneux, Trappes, Guyancourt, Elancourt, La Verrière et Magny-les-Hameaux.

[3] D'après les Chiffres de cadrage diffusés par l'Observatoire de la Ville, se fondant sur les données INSEE de 2006.

[4] Le taux d'emploi représente le nombre d'emploi par actif sur un territoire donné. Il s'agit donc d'un indicateur de la réussite économique d'un territoire. Source INSEE et CASQY 2006.

[5] Luigi Van Leuwen, Pascaline Gaborit, « De la ville pilote à la ville durable », Pouvoirs locaux, n°60, mars 2004.

[6] Daniel Béhar, « La ville nouvelle en France ou la fortune d'un malentendu », Pouvoirs locaux, n°60, mars 2004

[7] Van Leuwen, Gaborit, op.cit.

[8] Général de Gaulle, 1967, cité sur les panneaux de l'exposition « Saint-Quentin-en-Yvelines, ville nouvelle et durable », réalisée par la Maison de l'Environnement et du Développement Durable de Magny-les-Hameaux.

[9] La Maison de l'Environnement et du Développement durable a été créée en 2005, en même temps que l'adoption d'un Agenda 21 local.

Robert Cadalbert, président du Syndicat d'Agglomération Nouvelle puis de la Communauté d'Agglomération depuis 1998, en a fait le thème central de son discours lors de la Cérémonie des vœux 2008, ainsi que du projet d'agglomération pour la période 2008-2013. Le Développement durable est aussi l'axe majeur autour duquel est orienté le Rapport d'activité 2007 paru en mars 2008.

[10] Didier Vanoni, Anne Sauvayre, « Gouvernance et Villes nouvelles », Pouvoirs locaux, n°60, mars 2004.

[11] Exposition « Saint-Quentin-en-Yvelines, une ville nouvelle et durable », op. cit.

[12] EPASQY, Contrat vert d'agglomération, nov. 1976.

[13] Chiffres de cadrage, op. cit.

[14] http://www.covoiturage.agglo-sqy.fr/

[15] www.sqybus.fr

[16] Voir notamment le Compte-rendu de la réunion publique du 10 février 2009 portant sur l'élaboration du PLU de Guyancourt : http://www.ville-guyancourt.fr/site/haut/menu_principal/mairie/plu

[17] Conseil régional d'Ile-de-France, Schéma Directeur de la Région Île-de-France (SDRIF), sept. 2008

[18] Le Petit Quentin, dossier « Transports en commun : une solution d'avenir ? », oct. 2005

[19] Chiffres de cadrage, op. cit.

[20] Robert Cadalbert, « L'apprentissage de l'intercommunalité », Pouvoirs locaux, n°60, mars 2004

[21] http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/decouvrir-saint-quentin/ville-dart-et-dhistoire/

[22] Van Leuwen, Gaborit, op. cit.

[23] http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/communaute-dagglomeration/le-conseil-de-developpement/

[24] Ce classement a été réalisé par la Mission pour les Echanges Dématérialisés (MEDE), sous l'égide du Ministère des Finances et de l'Industrie : http://www.mede.fr/content/view/666/370/

[25] http://www.saint-quentin-en-yvelines.fr/

[26] Chiffres de cadrage, op. cit.

[27] « Equilibre Habitat-Emploi et Logement des Cadres », Plan local de l'Habitat de Saint-Quentin-en-Yvelines, Observatoire de la Ville, mars 2004

[28] Saint-Quentin en chiffres, op. cit.

[29] Robert Cadalbert, Discours prononcé lors de la Cérémonie des Vœux en janvier 2009.

[30] Chiffres de cadrage, op. cit.

[31] Observatoire Economique et Veille Stratégique, Direction Transports-Déplacements, Les déplacements domicile-travail à Saint-Quentin-en-Yvelines, exploitation des données DADS 2004, décembre 2006

[32] « Entretien avec Sylvie Faucheux, Présidente de l'UVSQ », SQY entreprises, n° 56, avril 2009.

[33] « Equilibre Habitat-Emploi et Logement des Cadres », Plan local de l'Habitat de Saint-Quentin-en-Yvelines, Observatoire de la Ville, mars 2004

[34] Mission de préfiguration de l'OIN Massy-Palaiseau-Saclay-Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, Un territoire d'exception. Un campus-cluster d'excellence, février 2008.

[35] Op. cit.


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